Emblème de l'ESM St-Cyr

Emblème de l'ESM St-Cyr
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 14 août 2009 06:31

La Classe à l'ESM St-Cyr

La Classe à l'ESM St-Cyr

# Posté le vendredi 14 août 2009 06:33

ESM Saint-Cyr, L'Ecole militaire par excellence.

ESM Saint-Cyr, L'Ecole militaire par excellence.
L'École spéciale militaire de Saint-Cyr est une école militaire d'enseignement supérieur français, qui forme des officiers des armes de l'armée de terre et une partie des officiers de la gendarmerie nationale. Elle fait partie des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC) implantées sur la commune de Bellevue Guer dans le Morbihan avec pour devise : « Ils s'instruisent pour vaincre ».

L'école militaire est créée par la loi du 11 Floréal an X (1er mai 1802) sur ordre du 1er Consul Napoléon Bonaparte, qui l'installe d'abord au Château de Fontainebleau (arrêté du 8 Pluviôse an XI (28 janvier 1803)), puis en 1806, à Saint-Cyr-l'École (Yvelines), dans les bâtiments de la Maison royale de Saint-Louis, fondée par Madame de Maintenon en 1686 (épouse de Louis XIV).

Elle devient avec le sacre impérial de Napoléon en 1804, École impériale militaire, mais ce n'est qu'à partir de 1818 que les arrivées d'élèves seront régulières et annuelles.

En 1940, après la défaite, Saint-Cyr et Saint-Maixent (école de formation des sous-officiers de l'armée de terre) sont transférées à Aix-en-Provence, en zone libre. En novembre 1942, après l'occupation de la zone libre, les deux écoles sont dissoutes par les Nazis. Certains élèves réussissent à quitter la France en passant par l'Espagne, et se réfugient à l'École des élèves-aspirants de Cherchell-Médiouna en Algérie (Empire colonial français). Parallèlement, depuis 1940, en Grande-Bretagne, des officiers sont formés par l'École militaire des cadets de la France libre, fondée par le général De Gaulle. En 1944 l'École militaire de Cherchell devient l'École militaire interarmes (EMIA), chargée de former tous les officiers de l'armée de terre, aussi bien ceux issus du recrutement direct (Saint-Cyr) que ceux du recrutement interne (Saint-Maixent). C'est là l'idée d'amalgame du général de Lattre de Tassigny.

En 1945, l'ESM déménage à Coëtquidan (Morbihan), les bâtiments de Saint-Cyr-l'École ayant été rendus inutilisables par des bombardements alliés en juillet et août 1944. En 1947, l'EMIA devient l'école spéciale militaire interarmes, concession à l'ancien nom de Saint-Cyr. En 1961, la formation des officiers issus du recrutement direct et des anciens sous-officiers est séparée en deux. L'ESM reprend son rôle, aux côtés de la nouvelle EMIA. En 1977 une nouvelle école vient s'installer sur le site de Coëtquidan, c'est l'École militaire du corps technique et administratif (EMCTA).

# Posté le samedi 28 février 2009 14:10

Napoléon Bonaparte, Créateur de l'ESM St-Cyr

Napoléon Bonaparte, Créateur de l'ESM St-Cyr
Napoléon Bonaparte naît à Ajaccio, en Corse, le 15 août 1769, un an après le traité de Versailles par lequel Gênes cède l'île à la France. Il a pour nom de baptême Napoleone di Buonaparte (acte du 21 juillet 1771, mais sur son acte de mariage avec Joséphine de Beauharnais, il signa Napoleone Buonaparte). Issu d'une famille faisant partie de la noblesse de robe italo-corse dont la présence sur l'île est attestée depuis le XVIe siècle (Maison Bonaparte d'origine toscane[réf. nécessaire]), il est le quatrième enfant (second des enfants survivants) de Carlo Maria Buonaparte, avocat au Conseil supérieur de l'île, et de Maria Letizia Ramolino. Son prénom, Napoleone (ou Nabulione selon la graphie corse), lui est donné en mémoire d'un oncle mort à Corte en 1767.

La formation militaire

En 1777, Charles Bonaparte, représentant la noblesse, fait partie de la députation que l'Assemblée générale des États de la Corse envoie à Versailles auprès du roi Louis XVI. À cette occasion, le comte de Marbeuf, gouverneur de l'île, fait obtenir, auprès du ministre de la guerre le prince de Montbarrey, une bourse pour faire entrer le deuxième fils de Charles à l'école militaire, son frère aîné Joseph étant destiné à suivre une carrière ecclésiastique.

Le 1er janvier 1779, Charles Bonaparte fait entrer provisoirement ses deux fils Joseph et Napoléon au collège d'Autun. Napoléon y reste trois mois, le temps pour son père de faire les démarches pour le faire admettre à l'école militaire, devant pour cela fournir les preuves de sa noblesse et de quatre degrés d'ancienneté pour obtenir la bourse du roi. Le dossier fut examiné par le juge d'armes Antoine-Marie d'Hozier de Serigny[7]. Charles Bonaparte ayant fourni les preuves de noblesse de la famille, Napoléon est agréé par le ministère de la guerre pour entrer au collège militaire de Tiron, mais, suite à des défections, il est finalement admis à l'École royale militaire de Brienne-le-Château (Aube).

Napoléon y entre le 15 mai 1779 en classe de septième. C'est l'un des douze collèges de France qui accueillent les enfants de la petite noblesse. Il va y rester cinq ans. Considéré comme bon élève, particulièrement doué pour les mathématiques, Bonaparte n'aurait pas été très apprécié de ses camarades notamment à cause de son admiration pour Pascal Paoli. Il montre déjà une propension à l'art du commandement, en organisant des jeux militaires dont il prend la tête. Une bataille de boules de neige, qu'il aurait dirigée un hiver, fait partie de sa légende. Son frère Joseph, ayant abandonné son projet d'entrer au séminaire, étudie le droit, Lucien entre au séminaire d'Aix-en-Provence et ses s½urs sont éduquées par Mme Campan.

Son père lui rend visite le 21 juin 1784. Le 22 septembre de la même année, le sous-inspecteur des écoles Marie-Antoine-Sérapion Reynaud des Monts fait passer aux élèves cadets de Brienne l'examen d'entrée à l'École militaire de Paris, où après un an d'études il pourra être affecté à un régiment d'artillerie, de génie, ou de la marine. Napoléon est jugé apte à y entrer ainsi que quatre de ses condisciples. Il quitte l'école le 17 octobre et arrive cinq jours plus tard à Paris où il intègre la compagnie des cadets gentilshommes. Le 24 février 1785, Charles Bonaparte meurt d'un cancer de l'estomac ; le rôle de chef de la famille échoit à l'aîné Joseph, mais Napoléon le juge d'un caractère trop faible pour diriger la famille. En septembre, il passe l'examen de sortie de l'école afin d'intégrer un régiment d'artillerie, interrogé par le mathématicien Pierre-Simon Laplace. Il est reçu lieutenant en second, (42e sur 58) à l'examen de l'artillerie, et reçoit l'ordre de rejoindre la destination qu'il a choisie, le régiment d'artillerie de la Fère alors en garnison à Valence.

Il quitte Paris pour Valence le 30 octobre 1785. Le 15 septembre 1786, sept ans et neuf mois après son départ, il repose les pieds sur l'île de Corse à l'occasion de son congé de semestre. Le 1er juin 1788, il s'embarque pour rejoindre son régiment de La Fère en garnison à Auxonne et apprendre son métier d'artilleur. Dans ses loisirs, il travaille assidûment. Ses nombreuses lectures, qu'il accompagne de Notes témoignent du sens dans lequel il a dirigé ses études et des sujets qui l'ont particulièrement attiré. Il quitte Auxonne, pour un congé de semestre début du mois de septembre 1789. Le 11 ou 12 février 1791, la fin de son congé le ramène dans la cité auxonnaise qu'il quitte définitivement le 14 juin.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 27 juillet 2009 03:38

Modifié le lundi 10 août 2009 12:10

La Fleur de Lys, Symbole de la Royauté

La Fleur de Lys, Symbole de la Royauté

# Posté le lundi 29 décembre 2008 05:03

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 03:34

Les Armoiries du Royaume de France

Les Armoiries du Royaume de France

# Posté le lundi 29 décembre 2008 05:04